| |
Phase
1 : La culture du liège |
|
|
| |
|
|
|
|
Le temps, c'est ce qu'il faut au liège pour croître. La première levée, appelée démasclage, s'opère après 25 à 30 ans. Elle consiste en un liège naturel unique appelé "liège mâle" de 5 à 6 cm d'épaisseur, qui est dur et très crevassé.
Ce liège, peu élastique, contient de la subérine, substance recherchée pour la fabrication des lièges agglomérés d'isolation. Lorsqu'on a dépouillé le chêne-liège de son liège mâle, il se
forme, durant une période de 10 à 15 ans, la première écorce femelle,
assez crevassée, appelée le liège de reproduction ou refuge. Ce liège
n'est pas de qualité suffisante pour la production de bouchons. |
|
|
|
|
| |
|
|
Après 30 à 45 ans commence
enfin la levée
de récolte du liège femelle
par cycles de 10 à 15 ans, pour environ 12 à 5 récoltes successives. La
partie vivante comprenant l'assise génératrice est mise à nu. De rose
après le déliégeage, elle vire ensuite au rouge brun pour devenir brun
noir, d'où cet aspect si curieux des chêne-lièges exploités. |
|
 |
|
|
|
|
| |
|
|
 |
|
L'écorce du
chêne-liège.
C'est certainement la production végétale la plus
étonnante et performante qui soit ;
La croissance de la tige résulte de
deux assises génératrices de cellules :
L'assise libéro-ligneuse produit de toutes
espèces d'arbres :
le bois dans lequel circule la sève brute
le liber
assurant la circulation de la sève élaborée
L'assise
subéro-phellodermique produit
(chêne-liège)
un tissu mince appelé phelloderme
le Suber
tissu vivant mourant rapidement pour former le liège.
|
|
|
|
|
| |
|